Livre de contes de la Terre du matin radieux : Province de Donghae
Description
Le conte étrange se déroulant dans la province de Donghae de la Terre du matin radieux
Bibliothèque
Conte de Gumiho
[Livre de contes] Gumiho
Chapitre 1 Les sœurs renardes
Deux sœurs renardes vivaient au Col du renard de la Terre du matin radieux.
Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf ! Elles étaient dotées de neuf queues.
De terribles Gumiho.
Non, elles n'ensorcelaient pas les humains afin de les dévorer !
Elles étaient des sœurs gentilles qui aidaient les gens au bord du gouffre.
Elles se nourrissaient surtout de foie d'animaux, et leur met préféré était le foie de Dokkebi.
La renarde aînée, Mieun, a fondé le village de Dalnim dans Bomnae, et a fabriqué des masques d'animaux avec le pouvoir de l'Orbe de renard.
Les personnes atteintes d'une maladie incurable pouvaient être guéries en passant mille jours au Col du renard en portant l'un de ces masques.
La cadette, Mihyeon, a fondé le village de Haetnim au Col du renard pour aider les malades à surmonter ces mille jours.
Les sœurs renardes ont aidé les gens dans le besoin jusqu'à ce que deux queues en deviennent neuf.
Deux sœurs renardes vivaient au Col du renard de la Terre du matin radieux.
Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf ! Elles étaient dotées de neuf queues.
De terribles Gumiho.
Non, elles n'ensorcelaient pas les humains afin de les dévorer !
Elles étaient des sœurs gentilles qui aidaient les gens au bord du gouffre.
Elles se nourrissaient surtout de foie d'animaux, et leur met préféré était le foie de Dokkebi.
La renarde aînée, Mieun, a fondé le village de Dalnim dans Bomnae, et a fabriqué des masques d'animaux avec le pouvoir de l'Orbe de renard.
Les personnes atteintes d'une maladie incurable pouvaient être guéries en passant mille jours au Col du renard en portant l'un de ces masques.
La cadette, Mihyeon, a fondé le village de Haetnim au Col du renard pour aider les malades à surmonter ces mille jours.
Les sœurs renardes ont aidé les gens dans le besoin jusqu'à ce que deux queues en deviennent neuf.